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le 25 Mars 2008

Augmentation de la demande en prébiotiques de la part de l’industrie alimentaire pour répondre à une demande exponentielle des consommateurs

Alors que l’année 2008 est déjà bien entamée, BENEO-Orafti enregistre le succès croissant rencontré par la santé du système digestif auprès de l’industrie alimentaire et des boissons. Cette catégorie s’est élevée au premier plan du marché des aliments fonctionnels et représentait l’année dernière 68% des ventes d’aliments fonctionnels approuvés en Europe et 64% au Japon. (Source: AC Nielsen supermarket scanning)

Ces chiffres inattendus montrent clairement que le marché des produits ciblant la santé du système digestif continue de croître.

Et, Peu importe le prix !
Tendance numéro Un du Top dix des tendances 2008 établi par Mellentin, la demande en produits pour la santé du système digestif ne montre aucun signe de ralentissement. Malgré une augmentation des prix généralisée dans toute l’industrie (due aux hausses des coûts de l’énergie ainsi que des matières premières) au cours de la seconde moitié de 2007, BENEO-Orafti a été encouragé par la demande et l’intérêt croissant des industriels pour les prébiotiques. info@BENEO-Orafti.com

le 25 Mars 2008

Création de l’observatoire de la qualité de l’alimentation - OQALI

Mis en place en février dernier dans le cadre des recommandations du Conseil National de l’Alimentation et repris dans le Programme National Nutrition Santé 2006-2010 (PNNS2), il va scruter la qualité dans nos assiettes et a pour mission de suivre l’évolution des prix en fonction des évolutions nutritionnelles et des gammes de produits lancés sur le marché. L’enjeu, de taille, consiste à recenser l’ensemble des initiatives industrielles qui tendent à  améliorer la qualité nutritionnelle des produits. Coordonné par l’Afssa et l’Inra, cet observatoire regroupera une base pouvant accueillir toutes les données recueillies par les scientifiques et les organisations partenaires.
Selon Pierre Combris, directeur de recherche du laboratoire en alimentation et sciences sociales à l’INRA d’Ivry-Sur-Seine (Val-de-Marne) et coordinateur - « Le rôle de l’Observatoire est de suivre ce qui arrive sur le marché, d’observer les caractéristiques d’étiquetage, des recommandations, les informations et les conseils consommateurs formulés sur les emballages ».
Il a également pour mission de suivre l’évolution des prix en fonction des évolutions nutritionnelles et des gammes de produits lancés sur le marché.
Enfin, il aura un rôle de vérification de la tenue de certains des engagements, comme l’évolution des compositions nutritionnelles.
http://www.inra.fr/presse/mise_en_place_de_l_observatoire_de_la_qualite_de_l_alimentation

le 14 Mars 2008

Les Français et le sommeil

17 % des Français de 25 à 45 ans manque de sommeil et dorment moins de 7 h par nuit. 12 % souffrent d'insomnie.

L'enquête qui a été réalisée par BVA en décembre 2007 sur un échantillon de personnes de 25 à 45 ans, montre que 17 % des personnes interrogées accumulent une dette chronique de sommeil. En effet, ils dorment 5 h 48 contre 7 h en moyenne. 45 % des personnes interrogées considèrent qu'elles ne dorment pas assez. Les raisons invoquées demeurent le travail pour 52,5 %, le stress & l'anxiété pour 40 %, les enfants 27 %, les loisirs 21 % et e transport 17 %.

Mais, nous ne sommes pas tous égaux devant le sommeil : un adulte a besoin de 6 à 10 heures de sommeil par nuit, et plus de la moitié des personnes interrogées le savent. Et 99,8 % des personnes pensent qu'il est indispensable de dormir pour être en forme et en bonne santé.

L'enquête montre aussi que les gens relient la dépression et les problèmes de mémoire au manque de sommeil. En revanche, la moitié des personnes ignorent qu'il peut favoriser la prise de poids ou entraîner de l'hypertension artérielle.(Source : Equilibre N°36 - mars 2008)

le 06 Mars 2008

72 kg de pommes de terre par an !

72 kg par an et par personne, c'est la consommation moyenne en France. Qu'elles soient fraîches, surgelées ou transformées, c'est 12 kg de plus qu'en 1990. (Bimaagri HS N°21, 2008)

le 27 Février 2008

Résultat de l'étude Barry Callebaut

Une étude réalisée par Barry Callebaut montre que les gros consommateurs sont sensibles aux propriétés nutrifonctionnelles associées à la consommation de chocolat. En effet dans les pays développés, un consommateur sur 4 est intéressé par des bénéfices santé - bien-être, prouvés scientifiquement. 75 % d'entre eux souhaitent qu'elle améliore son moral, 25 % qu'elle les détende. Naturellement, les Américains ont pris la tête des consommateurs de chocolat nutri-fonctionnel. Tandis qu'en Europe, l'Allemagne caracole en tête (36 %), suivie de la Suisse (32 %) et de la France (29 %).

ann@pr-ide.be

le 25 Février 2008

Réconcilier les Français avec les légumes

C'est l'objectif de la CECAB, car selon l'Institut LH2, 92 % des Français savent qu'il est recommandé de consommer 5 fruits et légumes par jour, mais seulement 59 % d'entre eux le fera par Plaisir. Cette étude souline aussi que les Français ne savent pas que la majeure partie des légumes est cultivée en plein champ. Pour y remédier, la Cecab met en avant la "Daucy Culture" :

Respect de l'environnement, Traçabilité, Qualité & innovation, Solidarité

www.daucyculture.fr

le 25 Février 2008

Vive la viande hachée

La consommation de viande de boucherie a progressé de 0,7 % en volume en 2001 (+0,6 % en prix), grâce à la dynamique dela viande hachée 5 % (+ 6 % en volume). Ainsi, la viande bovine a progressé de 1,2 % sur l'année 2007, la viande hachée représentant 30 % du total de viande de boeuf consommée. (Panel TNS)

le 25 Février 2008

Les bienfaits des fruits & légumes clairement énoncés !

Après la mâche (naturellement riche en oméga 3), voici que la tomate sort de sa réserve et affiche ses atouts santé : elle devient naturellement riche en lycopène, un antioxydant naturel et puissant. Tomate Jouno met à l’honneur sa gamme Les Toniques qui comprend plusieurs variétés – tomates grappe, cocktail et zébrée rouge et noir.

le 22 Février 2008

Progression de l’obésité

Les scientifiques américains les ont baptisés « the big two » et renvoient aux causes habituellement désignées comme responsables de l’épidémie : Alimentation & Sédentarité, 2 arbres qui selon de plus en plus de scientifiques, cachent une forêt de causes hétérogènes.
La nouvelle vision consiste à appréhender les causes de l’épidémie comme multifactorielles et non plus seulement sous le double aspect alimentation & activité physique. Ainsi, les chercheurs ont pu mettre en évidence un certain nombre de causes possibles ou probables non corrélées à la prise alimentaire ou à l’exercice physique, qui participeraient au développement de la maladie :
Par exemple, le temps de sommeil est inversement proportionnel à l’IMC des individus. Cela se traduit par un dérèglement des mécanismes de la faim et de la satiété.
La thermo neutralité – température où l’organisme n’a aucune dépense énergétique à faire pour sa régulation thermique – est assurée grâce à l’amélioration du chauffage en hiver et au recours systématique à la climatisation en été. Fait plus troublant encore, elle agit sur la prise alimentaire : on sait par expérience que les grands froids incitent à manger plus, en revanche, la canicule ouvre moins l’appétit.
Par ailleurs, certaines molécules passant dans la chaîne alimentaire (pesticides, conservateurs, ...) ou dans les médicaments (psychotropes, antidépresseurs, ...), affecteraient les fonctions endocriniennes et pourraient avoir un effet sur le contrôle du poids. Tout comme le sevrage tabagique. L’élévation de l’âge de la première grossesse et le nombre de grossesses semblent corrélés à l’IMC des femmes. Tandis que le faible poids de naissance et les conditions de vie utérines (tabagisme, diabète gestationnel) sont reconnus comme facteurs de risque.
Les flux migratoires déversent leurs flots d’individus frustrés par des conditions de vie souvent précaires, qui ont accès aux pléthores des pays civilisés sans autre forme de prudence ou de mise en garde.
La piste de l’infection microbienne « loin d’être insensée » aurait comme acteur entre autres l’adénovirus 36.
Ces nouvelles pistes montrent d’autant plus que les facteurs se combinent, la complexité de cette maladie. Au-delà du seul comportement alimentaire, elles permettent de proposer de nouvelles voies de prévention. Grain de sucre N°14 – janvier 2008

le 22 Février 2008

Chute de la consommation de bière en France en 2007

La consommation de bière a chuté de 3,5 % l'an dernier en France, passant sous la barre des 20 millions hectolitres, une tendance qui se généralise partout en Europe. Cette Europe qui boit tout de même 4 fois plus de pressions que les Français ! L'explication réside sans doute dans une été maussade, que la coupe du monde de rugby n'a pas sauvée. Il devrait du reste en être de même pour cette année, avec l'interdiction de fumer dans les bars.

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