logo
le 15 Septembre 2009

Ils ont du souci à se faire !

Les habitants de la ville de Bundanoon en Australie ont interdit la vente d'eau en bouteille dans leur commune depuis le 8 juillet dernier, au motif de la lutte pour la protection de l'environnement.  Décision prise à l'unanimité !

le 15 Septembre 2009

Les MDD progressent de 34 % en volume en 2008

Elles progressent ainsi de 1,5 % entre 2007 et 2008 en volume et de 1,1 en valeur. La France, avec 34 %, est en 8e position européenne en volume derrière la Suisse (53,5 %), le Royaume-Uni (47,9 %), l'Allemagne (40,9 %), la Belgique (40,4 %), l'Espagne (38,7 %), l'Autriche (37 %) et la Slovaquie (36,5 %), mais loin devant l'Italie (17,1 %) et la Turquie (12,9 %). La part de marché des MDD dépasse les 30 % dans ces 10 pays.

le 15 Septembre 2009

Les IAA s'en sortent bien !

Malgré la crise et des chiffres de production en baisse (-3,7 % fin 2008, -2,6 % début 2009), l'agroalimentaire est moins atteint que les autres industries en France, en recul de 18 % !

La forte baisse de la demande étrangère sur les alcools et les champagnes, explique en partie ce repli. L'effondrement des prix a également pesé dans les comptes, malgré une consommation soutenue dans l'hexagone, alimentée par une baisse des prix à la consommation. Process N°1262

le 08 Septembre 2009

La Stévia enfin autorisée sur le marché français !

Le rébaudioside A (extrait de Stevia rebaudiana) peut être employé en tant qu’additif alimentaire (édulcorant) jusqu’à la date d’entrée en vigueur de la liste des additifs autorisés dans les denrées alimentaires et au maximum pendant une durée de deux ans. Le produit doit contenir pas moins de 97 % de rébaudioside A exprimés sur la base anhydre. Son pouvoir sucrant est environ 300 fois supérieur à celui du saccharose. Il pourra entrer dans la formulation de boissons non alcoolisées, de desserts, de confiseries, de préparations de fruits et de légumes, de moutarde, ainsi que de compléments alimentaires liquides ou solides.

Vous pouvez désormais utiliser ce nouvel édulcorant dans vos formulations. www.greensweet-stevia.com

le 02 Septembre 2009

Comportement des Français vis-à-vis de la santé

L'INPES a étudié l'attitude des Français à l'égard de la santé, leur perception des messages de  prévention et l'impact des campagnes d'information. Il en ressort une grande disparité des perceptions et des comportements au regard de certains déterminants. Ainsi, 48 % des personnes interrogées estiment que leur santé dépend de leur propre comportement, ils sont 30 % à penser que l'environnement de vie détermine en premier lieu leur état de santé, tandis que 20 % penchent pour l'hérédité comme facteur déterminant. Cependant, ce constat varie en fonction de l'âge, du sexe ou la profession des personnes interrogées. Ainsi, 52 % des hommes considèrent que leur santé dépend d’abord de leur propre comportement, en revanche, 44 % des femmes citent l’hérédité. De même, les personnes diplômées mettent en avant le rôle du comportement, tandis que les ouvriers ou les personnes en difficulté privilégient l'environnement comme facteur principal d'influence sur  leur santé.

La fiabilité des campagnes d'information concernant le tabagisme, l'alcool ou les mauvaises habitudes alimentaires font l'unanimité. Cela n'empêche pas au public d'avoir un regard critique sur les informations diffusées : 68 % les jugent moralisatrices, 38 % restent indifférents, 36 % les voient infantilisantes, 33 % trop nombreuses, 28 % énervantes, 27 % angoissantes. Mais, la moitié de la population reconnaît que ces campagnes les ont incités à changer leur mode de vie.

Pour le tabac, 43 % des anciens fumeurs ont été impactés par les messages préventifs qui ont constitué une motivation pour arrêter.

Pour l'alcool, 1/3 des consommateurs ont réduit leur consommation grâce aux messages de prévention.

Enfin, 25 % des gens déclarent avoir durablement modifié leur alimentation.

Tous ces résultats ont permis d'établir 5 profils de consommateurs en fonction de leur réceptivité aux messages de prévention :

Les Réceptifs (36 %), majoritairement des femmes plutôt jeunes, diplômé et sensible à son avenir.

Les Indifférents (23 %), jeune et masculin, cherchent à vivre au présent. Ils estiment que la balle est dans leur camp.

Les Hostiles (15 %), sans profil spécifique, ont une préférence pour le présent et une faible sensibilité pour les questions de santé.

Les Méfiants (13 %) plus âgés et moins diplômés, ils disposent de bas revenus.

Les Angoissés (13 %) regroupent également des personnes plus âgées et moins diplômées, disposant de bas revenus, pour qui la santé reste prioritaire, mais ne dépend pas de soi.

equilibres@inpes.sante.fr

le 01 Septembre 2009

Le microbiote a t-il une influence sur l'obésité ?

Des récents travaux de l'INRA semblent montrer que la flore intestinale pourrait intervenir dans le contrôle du poids. Aussi, les apports de probiotiques constituent une approche intéressante dans le traitement du surpoids et de l'obésité. Le microbiote est constitué par des bactéries extrêmement diverses que l'on regroupe tout de même par grandes familles. Ainsi, dans le contrôle du poids, deux familles sont concernées - Les Firmicules et les Bacteroidetes - qui se retrouvent dans un rapport de 10/1 chez un adulte non obèse, et de 100/1 chez un obèse !

La présence du microbiote permet de tirer plus d'énergie d’aliments, par exemple de digérer partiellement les fibres alimentaires. Elle stimule aussi l'assimilation des lipides et favorise le « stockage ». Elle est l'expression de l'adaptation de l'homme à son milieu où la nourriture était peu abondante. Il serait simpliste de penser que supprimer le microbiote fait maigrir, mais il intervient dans la gestion des calories. Aussi, en modifiant le rapport Firmicules / Bacteroidetes grâce à l'alimentation : avec un régime pauvre en graisses, le rapport se modifie dès l'obtention de 6 % de perte de poids. Avec un régime pauvre en sucres, il suffit d'une perte de poids de 2 %.

Face à une alimentation pléthorique, le microbiote pourrait partiellement expliquer l'épidémie d'obésité. Il devient alors possible de rechercher les conditions alimentaires qui favoriseraient un équilibre dans le microbiote susceptible d'agir sur le contrôle du poids. Certains ingrédients suscitent l'espoir : prébiotiques d'origine végétale ou laitière.

www.i-dietetique.com/?action=breves&id=7176&identifiant=cfd8fc5dff014826a6dd0f5bd7563d04&em=360

le 01 Septembre 2009

Naturex et Natraceutical signent un accord pour créer un leader mondial des ingrédients naturels de spécialité.

Regroupant les expertises de Naturex (ingrédients nutraceutiques, aromatiques, colorants, antioxydantsLa multinationale espagnole Natraceutical Group, l’une des principales sociétés dans le domaine de la recherche et du développement d’ingrédients fonctionnels, de principes actifs et de compléments nutritionnels, et la multinationale française Naturex, l’un des premiers producteurs d’extraits de plantes pour les industries agro-alimentaire, aromatique, nutraceutique et cosmétique, ont officiellement signé un protocole d’accord pour la fusion de leurs activités dans le domaine des ingrédients. L’opération devrait être effective avant la fin de l’année. L’accord prévoit l’intégration de la division Ingredients de Natraceutical au sein de Naturex. Ce rapprochement, décidé par deux des principales sociétés cotées du secteur, donnera naissance au numéro un mondial indépendant des ingrédients naturels de spécialité.et cosmétiques) et celles de la division Ingredients de Natraceutical (colorants naturels,
poudres de fruits et de légumes, pectines, ingrédients fonctionnels, levures et caféine), la nouvelle société disposera des atouts de Naturex, solidement implantée aux Etats-Unis, et de ceux de Natraceutical, très ancrée en Europe. La nouvelle entité possèdera des sites de production en Europe (France, Italie, Espagne, Suisse et Royaume-Uni), aux Etats-Unis, au Maroc, en Australie et au Brésil ainsi que des bureaux commerciaux aux Etats-Unis, en Europe et en Asie. Ce positionnement idéal lui permettra de bénéficier de la croissance et de la consolidation du secteur. www.naturex.com

le 24 Juillet 2009

La restauration rapide se porte bien !

Depuis le milieu de l'année dernière, les Français ont commencé à réduire leurs sorties au restaurant. Ainsi, on constate que la fréquentation en restauration commerciale a reculé de 2 % au 1e semestre 2009, tandis que la dépense moyenne n'a augmenté que de 0,5 % ce qui ne compense pas la baisse de fréquentation. Le choix des consommateurs se porte à 74,1 % vers la restauration rapide (fast-food, sandwicheries, boulangeries, traiteurs, cafétérias), contre 25,9 % à la restauration à table (cafés, brasseries, restaurants).

En revanche, le chiffre d'affaires du marché du sandwich représente 6,1 milliards €, avec 1,8 milliards de sandwiches consommés en 2008. Ainsi ce marché a progressé de  11 % au 2e semestre 2008 contre 5 à 8 % entre 2003 et 2007. (Gira Conseil).

 

 

 

le 24 Juillet 2009

Confiserie sans sucre

Selon la dernière étude réalisée par Beneo-Palatinit, la consommation de confiserie sans sucre est en progression. Avec en toile de fond une perspective d'obésité, les consommateurs se tournent naturellement vers des solutions qui pourraient les en éloigner. Ainsi, 85 % des chewing-gums achetés en Allemagne sont sans sucre, alors que la consommation de chewing-gum sucrés a baissé de 5 %. Pire ! Ce taux passe à 90 % en Italie et de 100 % en Espagne ou en République Tchèque. Les bonbons sans sucre pèsent 50 % du marché espagnol, 35 % du marché français (+11 % depuis 2007), 11 % du marché anglais (+18 % depuis 2007). Il progresse aussi en Italie et en Allemagne.

le 22 Juillet 2009

Consommation de fruits et légumes

Ellene représente que 9 % du budget alimentaire des ménages français. Malgré les campagnes de promotion, plusieurs sondages montrent le peu d'enthousiasme pour leurs consommations :

41 % en achètent "car c'est important d'en manger" et 30 % "parce qu'ils aiment ça !"

Les explications sont multiples : difficiles à conserver (17 %), n'y pense pas (13 %), pas le temps (11 %), trop chers (26 %). Curieusement, ce sont les hyper et les supermarchés qui assurent l'essentiel des ventes (57 % des légumes et 66 % des fruits), alors que les marchés traditionnels sont moins chers.

Les Seniors restent les plus gros consommateurs de fruits et légumes. Les 70-80 ans dépensent 350 € en moyenne par an pour les fruits et légumes, tandis que les 20-30 ans n'en dépensent que 70 !.

On notera cependant, une amélioration de la consommation chez les enfants et les ados, que les Pouvoirs publics aimeraient bien étendre à toutes les classes d'âge.

copyright © tous droits réservés | mentions légales | www.foodingredient.eu icone enveloppe | www.cybartis.com | webmaster admin