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le 15 Juin 2010

Aux origines de la domestication animale et de la consommation du lait…

Suite à un colloque organisé par l'OCHA sur les Cultures des Laits du Monde, plusieurs articles paraîtront sur ce thème. Entamons cette série avec les origines de la consommation du lait...

 

Manger de la viande issue de l’élevage, boire du lait… Tout cela nous paraît bien naturel… Pourtant, c’est bien grâce à un certain Homo Sapiens, qui a eu l’idée de domestiquer les ruminants il y a environ dix mille ans, que nous pouvons aujourd’hui nous délecter de l’onctuosité de nos yaourts, du goût de nos fromages…
 
Entre la fin de l’ère glaciaire et le début de la période tempérée de l’Holocène, les Hommes sont progressivement passés du statut de chasseurs-cueilleurs à celui d’éleveurs-agriculteurs, selon un processus appelé la « néolithisation ». C’est au Proche-Orient qu’est apparue la domestication des principales espèces que nous élevons aujourd’hui en Europe (chèvres, moutons, porcs et bœufs).
 
A Chypre, sur des ossements de sangliers datant de 9900-9300 avant JC, on relève les premières traces de domestication, principalement via l’observation de la diminution de la taille des espèces. Cependant, on sait que ce n’est qu’à partir de la fin du 8e millénaire avant JC que l’Homo Sapiens se nourrit davantage de viande issue de l’élevage que de viande issue de la chasse. Se pose alors la question de l’usage de la domestication entre le 10e et la fin du  8e millénaire avant JC ? Le lait des ruminants était-il déjà utilisé ? Si oui, cela remettrait en cause la grande théorie de la révolution secondaire élaborée par Andrew Sherratt. En effet, cette théorie avance que l’Homme aurait utilisé, dans un premier temps, les produits primaires des animaux d’élevage (carcasse et viande) puis, seulement à partir de 3000 avant JC, il aurait commencé à s’intéresser aux produits secondaires tels que le lait ou la laine. En réalité, plusieurs autres arguments contredisent cette idée : il existe des traces d’exploitation du lait datant de 7000 avant JC au Proche- et Moyen-Orient et l’étude des peintures rupestres du Sahara fournit des preuves directes de l’apparition de la traite du lait avant le 5e millénaire av. JC.
 
Grâce au programme LECHE, nous allons savoir quand l’usage du lait est apparu mais aussi sous quelle forme il était consommé dans les différentes régions du monde. Pour cela, trois éléments sont étudiés :
-         les indices d’une diminution de l’âge à l’abattage (comme la diminution de la taille des dents dans les ossements retrouvés) signifiant qu’on tue les petits pour exploiter le lait,
-         les traces de lipides de l’animal au niveau des poteries,
-         la présence du gène de persistance de la lactase, qui renseigne sur la capacité à digérer le lactose, donc le lait.
C’est le premier indicateur qui a permis de mettre en évidence l’exploitation du lait 4000 ans avant la supposée révolution secondaire. Le second a révélé des traces de la consommation de produits laitiers dès le 6e -5e millénaire avant JC. Enfin, la présence de la lactase à l’âge adulte renseigne sur le mode de consommation du lait : par exemple, si dans une région à une époque donnée, les deux premiers indicateurs sont validés mais que la lactase n’est pas conservée chez l’adulte, cela signifie que le lait devait être consommé sous la forme de yaourt, fromage, beurre…, c’est-à-dire de produits ne nécessitant pas la présence de lactase pour être digérés, contrairement au lait.
 
Les représentations rupestres de la traite dans le Sahara ont été classées en deux catégories selon la théorie classique de la révolution des produits secondaires : la période bovine ancienne où les pis ne sont pas représentés car on ne s’intéresse qu’à la carcasse et à la viande et la période bovine moyenne où la présence très marquée des pis traduirait l’intérêt porté à la traite. Cependant, l’application de cette théorie au Sahara est tout à fait discutable. En effet, de nombreux dessins prouvant l’existence de la traite ont été retrouvés sur un axe allant de la Mésopotamie à l’Algérie et les plus anciens datent du 5e millénaire avant JC… Ces preuves directes de la pratique de la traite sont des représentations d’hommes debout au niveau du postérieur des vaches, vraisemblablement en train de souffler dans leur vagin : c’est la technique de l’insufflation, encore utilisée de nos jours dans certaines tribus primitives, qui permet de déclencher le réflexe de lactation malgré l’absence du veau. De plus, sachant que l’élevage du bétail s’est diffusé, dans le Sahara, depuis l’Ouest vers l’Est et que les dessins les plus anciens de cette pratique se situent plutôt à l’Est, il est très probable qu’il en existe des représentations antérieures au 5e millénaire avant JC.
 
le 11 Juin 2010

« 94% des Français considèrent la cuisine fait-maison comme source de plaisir et d’épanouissement » - Sources : étude TNS Sofres 2010

Cours de cuisine, émissions de télévision dédiées à l’art culinaire, livres de recettes, événements tels que « La Semaine du Goût » ou encore « Cuisine en fête »… L’art de cuisiner connaît un engouement sans précédent ! Au coeur de cette pratique, les produits de préparation culinaire séduisent de plus en plus les consommateurs par leur performance, leur fonctionnalité et leur look design. En témoignent les résultats positifs des ventes1 d’appareils tels que les robots (+27%), batteurs (+4%), mixeurs (+2%), blenders (+14%), hachoirs (+69%), ou encore les presseagrumes (+11%) et les friteuses (+3%).

 

 

Selon l’étude TNS Sofres, 97% des Français font ou ont dans leur foyer quelqu'un qui pratique la cuisine fait-maison. Cet intérêt des Français pour le fait-maison ne se limite pas pour autant à la cuisine ! En effet, 83% des Français qui font eux-mêmes la cuisine pratiquent le fait-maison dans d’autres domaines tels que le bricolage, la décoration, la culture des fruits, légumes ou herbes aromatiques dans leur jardin ou sur leur terrasse, ou encore dans le domaine de la beauté (soins, épilation, coiffure).

 

La maîtrise de l’alimentation arrive en tête des motivations à l’origine de la pratique «fait-maison» (74% des individus interrogés l’évoque). Plus que jamais, les Français se soucient de leur alimentation et de la qualité des produits qu’ils consomment. Exit les plats préparés, les soupes ou jus tout prêts, riches en sucre ou en sel ! Les consommateurs préfèrent désormais « mettre la main à la pâte » et préserver ainsi leur santé. Le plaisir et la convivialité font également partie intégrante de cette pratique : ces deux notions sont citées par 73% des personnes interrogées sur leurs sources de motivation. Aussi bien pour les femmes que pour les hommes, cuisiner (re)-devient un loisir auquel on consacre du temps et que l’on peut partager avec ses proches. Loin d’être perçu comme une contrainte ou une nécessité, préparer ses repas est source de plaisir pour 94% des Français. Ces derniers s’investissent réellement dans la pratique culinaire : cela se traduit par des démarches de recherche d’informations sur Internet ou par le suivi d’émissions de TV ou de radio. Si seulement 7% des personnes interrogées ont suivi des cours de cuisine, 51% d’entre eux s’y intéressent.
La notion de partage est également centrale : 7 personnes sur 10 préfèrent cuisiner à plusieurs, avec par ordre de préférence leur conjoint, leurs enfants, d’autres membres de leur famille, leurs amis et enfin leurs invités. A ce titre, 87% estiment que cuisiner avec leurs enfants participe à la transmission d’un héritage et de valeurs familiales.
23% estiment par ailleurs que la cuisine « fait-maison » est une forme de valorisation de soi, notamment parmi les moins de 35 ans. La connotation ringarde de la cuisine fait place désormais à une image beaucoup plus positive, véhiculée notamment par la montée en puissance des cours de cuisine et des émissions de télévision.
Si le « fait-maison » apparaît comme une solution idéale pour réaliser des économies et préserver son pouvoir d’achat, notamment face à l’envol des prix des plats préparés, la dimension économique est citée par seulement 12% des Français comme principale source de motivation, derrière la santé (34%), le plaisir (22%) et la convivialité (21%) et devant le savoir-faire (8%) et le respect de l’environnement (3%).

 

En moyenne, les Français préparent eux-mêmes 3,9 plats différents. Les plats cuisinés/de résistance arrivent en tête des plats « fait-maison » les plus courants (85% des individus disent les préparer eux-mêmes), devant les soupes/purées (76%), les pâtisseries/gâteaux (65%), les entrées/terrines/quiches/pâtés (58%), etc.
La cuisine « fait-maison » recrute en permanence de nouveaux pratiquants, quel que soit le type de plats. L’exemple le plus probant reste celui du pain : 60% des Français disent avoir commencé à préparer eux-mêmes leur pain ou à en faire plus souvent au cours des deux dernières années. Pour tous les autres types de plats, la moyenne est de l’ordre de 30%. pmichel@gifam.fr

le 11 Juin 2010

48% des Français jugent que la situation en matière de sécurité alimentaire s’est détériorée depuis 10 ans

La majorité des Français restent cependant confiante dans la qualité des produits alimentaires. Ils savent, en effet,  faire la distinction entre les vrais labels et les labels «marketing». Cette confiance montre toutefois des signes de fragilité. Un consommateur sur trois se méfie des produits qu’il achète. 82% des Français attendent plus d’informations sur l’origine des produits et souhaitent majoritairement une modification de la législation pour renforcer la traçabilité des produits.

L’enquête exclusive réalisée par l’institut de sondages Ifop pour le compte de la société française ATT Advanced Track & Trace, spécialisée dans la protection des marques, montre que :
 

 

Le jugement des Français sur l’évolution de la sécurité alimentaire apparaît mitigé. 48% de la population juge que la situation en matière de sécurité alimentaire s’est détériorée depuis dix ans. Alors même qu’aucune crise sanitaire n’a récemment affecté la population, les jugements dans ce domaine atteignent un niveau similaire à celui constaté en 2000, au sortir de la crise sanitaire de la vache folle. En dépit de ce recul, deux tiers des Français (66%) ont majoritairement confiance dans la qualité des produits alimentaires. La majorité d’entre eux déclare avoir confiance dans la qualité des produits qu’elle achète. Cette confiance s’appuie notamment sur une bonne connaissance de l’origine de la plupart de leurs achats alimentaires. Leur connaissance de l’origine des produits alimentaires est lacunaire, notamment en ce qui concerne les surgelés.

Les Français se montrent attentifs à la provenance des produits qu’ils achètent. Les consommateurs sont notamment très vigilants quand il s’agit de choisir de la viande ou du vin : trois quart des interviewés (respectivement 75% et 72%) affirment connaître systématiquement ou souvent leur origine lorsqu’ils achètent ces produits. Notons que la connaissance de l’origine du vin est plus systématique que celle de la viande (42% contre 35%).
 
Les labels représentent pour les Français le meilleur gage de qualité d’un produit alimentaire.

Majoritairement, les Français font confiance aux labels présents sur les produits alimentaires, qu’ils savent distinguer des « mentions », dont l’origine et les objectifs diffèrent.
L’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC) est le label le mieux évalué : 91% des Français font confiance en cette appellation (dont 34% «tout à fait»). Le Label Rouge rassure également (85% lui font confiance), tandis que le Label Agriculture Biologique (AB) apparait légèrement en retrait avec un score de confiance établit à 70%.
La mention «Elu produit de l’année», qui n’est pas considérée comme un label de qualité, a peu d’influence sur le niveau de confiance du consommateur : une minorité (40%) lui fait confiance, dont seulement 6% «tout à fait».

Enquête réalisée par l'IFOP sur un échantillon représentatif de 1002 personnes, entre les 3 & 4 décembre 2009 - 4 & 6 mai 2010. cedric@rumeurpublique.fr

 

www.rp-net.com/downloader.php?id=151

le 11 Juin 2010

« VEGETAL BOOSTER» : UNE NOUVELLE ALTERNATIVE AU LAIT - 100% VEGETALE

« VEGETAL BOOSTER » présente de multiples caractéristiques nutritionnelles. Mais pas seulement ! Réalisée à partir des protéines de pois NUTRALYS® et de la fibre prébiotique NUTRIOSE®, cette boisson est avant tout savoureuse et onctueuse, et, contrairement à certaines autres alternatives végétales au lait (Soja, noisette, amande etc.), elle ne contient pas d’allergènes majeurs.  Autant d’atouts pour se différencier et satisfaire pleinement à la fois les consommateurs en quête de bien-être apporté par le végétal et, ceux adeptes de boissons alternatives au lait à haute valeur nutritionnelle et facilement digestible. Sur la base de ce concentré de nutrition et d’innovation, d’autres concepts peuvent être élaborés avec les industriels…

Breveté, le « Vegetal Booster » est une boisson végétale réalisée à partir des protéines de pois NUTRALYS®. S’y ajoutent de l’eau, des maltodextrines mais également la fibre NUTRIOSE® FM 10***. Au goût neutre, cette dernière apporte de la texture, du « corps » à la boisson et lui permet de se rapprocher de l’onctuosité du lait. Le goût plus neutre de NUTRALYS® associée à l’aromatisation poire vanille, mis au point spécifiquement par Symrise,  permet d’obtenir une boisson végétale « douce » et « fruitée », exempt de « note végétale » ou  « d’amertume en bouche ». emily.lauwaert@roquette.com

le 10 Juin 2010

Le marché de l'éthique

Etude réalisée en juin 2010 par NutriMarketing pour le Club PAI qui comprend :

• Les initiatives éthiques et leurs labels

• Les acteurs du développement de l'éthique

• Le marché de l'éthique

• L'innovation sur le marché de l'éthique

• Les Intervenants du marché

• Bibliographie

97 pages - Prix : 500 € HT - nutrimarketing@wanadoo.fr

le 08 Juin 2010

Cette année, la Laitière® propose deux nouvelles crèmes glacées savoureuses et onctueuses pour ravir les restaurateurs et surprendre les gourmands

La Laitière®, fidèle à ses valeurs d’authenticité et de générosité, propose deux nouveautés : La
crème glacée Rhubarbe rose et la crème glacée Confiture de Lait et son ruban de Caramel, deux produits de qualité sans colorants ni arômes artificiels, préparés à base d'ingrédients soigneusement sélectionnés.
Ces deux nouvelles recettes promettent fondant, intensité des saveurs et équilibre parfait.

Cette année encore, la Laitière® poursuit cette quête d’authenticité en allant encore plus loin dans la gourmandise et la naturalité, cet engagement se traduisant par la grande qualité de ses produits. La Laitière® s’engage à toujours plus de naturalité dans la fabrication de sa glace. Elle s’attache, saison après saison, à proposer des recettes mettant à l’honneur des ingrédients d’origine naturelle pour apporter encore plus de goût. Et grâce à son savoir faire et à la sélection rigoureuse de ses ingrédients, la Laitière® n’a pas besoin d’ajouter de colorant artificiel ni d’arôme artificiel.

le 08 Juin 2010

Volvic propose la nouvelle Eco Bouteille 3L

Un format inédit ultra-pratique, plus accessible et plus écologique !

64 % des français passent du temps à chercher des bonnes affaires et 51 % déclarent que mieux consommer, c’est acheter des produits respectueux de l’environnement. C’est pour répondre à ces attentes de fond que Volvic lance l’Eco Bouteille 3L, une innovation de rupture, plus pratique, plus économique et plus écologique. Le lancement est conforté par d’excellents résultats issus du test quantitatif mené par Strategir pour le compte de Volvic :

98 % des consommateurs ayant testé l’Eco Bouteille 3L la trouvent différente et innovante

85 % la trouvent ultra-pratique après usage

L’éco conception des emballages Volvic utilise depuis des années des matériaux 100 % recyclables pour la fabrication de ses bouteilles et de ses bouchons. L’éco conception passe aussi par l’allègement des emballages. Au cours des dix dernières années, Volvic a réduit de 20 % la quantité de plastique utilisée. En 2010, elle est encore réduite de 12 % sur la bouteille de 0,5L et de 13 % sur la bouteille de 1,5L. Volvic a également lancé en 2008 la première bouteille avec 25 % de plastique recyclé (r-PET). Une première sur le marché qui lui a valu de recevoir l’Oscar de l’Emballage. En 2009, l’introduction de l’Eco Fontaine 8L avec 40 % de plastique recyclé a permis de réduire l’empreinte carbone de la bouteille de 25 %.

le 08 Juin 2010

SICOLY lance « Le Sachet Smoothie » !

La coopérative Sicoly - Sicodis propose une nouvelle gamme de sachets individuels de 125 g de fruits surgelés prêts à l’emploi, idéale pour la réalisation des smoothies.

Boissons tendances par excellence, les smoothies remportent un incroyable succès depuis quelques années. Le principe de fabrication très simple, consiste à mixer des morceaux de fruits dans un blender, en y ajoutant au choix, un yaourt, de la crème ou de la glace pilée.
Une façon simple et gourmande de respecter les recommandations du PNNS (plan national nutrition santé) !
Très pratiques d’utilisation, ces nouveaux sachets de fruits surgelés offrent de nombreux
avantages aux professionnels. Outre le gain de temps, ils permettent d’avoir une offre constante et de qualité tout au long de l’année, sans variation de prix de revient. Par ailleurs, Ils n’engendrent aucune perte : un sachet correspondant précisément à un verre de smoothie de 30 à 35 cl.

le 12 Mai 2010

L’équitable poursuit sa croissance

Café, bananes cacao…, les produits du commerce équitable gagnent en renommée. Leur notoriété est passée de 9% en 2000 à 87% en 2008, jusqu'à atteindre 95% en 2009. Longtemps cantonnés aux boutiques spécialisées ou à quelques rayons de supermarchés, ils s'affichent désormais sur tous les étals.

En 2009, le commerce équitable a engendré un chiffre d’affaires de 290 millions d’euros, en hausse de 13% par rapport à 2008. D’après une étude du cabinet Xerfi, le chiffre d'affaires hexagonal des produits labellisés Max Havelaar, label leader du commerce équitable en Europe, doublera entre 2010 et 2015.

Le café, produit le plus vendu

Les produits alimentaires représentent près des trois quarts des ventes des produits issus du commerce équitable. 52% des parts de marché sont détenues par quatre marques historiques. Les MDD ont représenté 30,1% de parts de marché, en hausse de 32%.

Le chiffre d’affaires de l’alimentaire équitable en GMS avoisinait les 120 millions d’euros en 2009 , en progression de 6%. Le produit équitable le plus plébiscité par les consommateurs est le café avec 51,8% des achats alimentaires équitables en grande distribution. Viennent ensuite le chocolat (15,9%) et le thé (8%). Les produits qui connaissant les croissances les plus importantes sont les épices, les glaces, le sucre et les apéritifs.

La quinzaine fête ses dix ans

Durant quinze jours, du 8 au 23 mai, les acteurs engagés dans le commerce équitable (entreprises, associations, collectivités…) associés à des sympathisants proposent de multiples animations. Petits-déjeuners, concerts, débats, projections de films ou encore promotion sur les produits équitables rythmeront cette quinzaine, qui fête sa dixième édition. Cela sera également l'occasion pour les acteurs d'exprimer un message politique fort sur le projet porté par le commerce équitable et sur les impacts concrets qu'il engendre au Sud pour améliorer les conditions de vie des producteurs.

Car la popularité du commerce équitable ne suffit pas toujours à convaincre les consommateurs. Selon un sondage TNS Sofres*, 38% d’entre eux n'achèteraient jamais équitable, et 25% feraient ce choix moins d'une fois par mois. Les raisons invoquées sont principalement le prix, jugé trop élevé, et le manque de traçabilité des produits.

*Sondage réalisé en mars 2008 par Tns-Sofres pour Malongo sur un échantillon de 1 000 personnes âgées de 18 ans et plus.

Rémi Pin • Mai 2010 • Process Alimentaire • www.processalimentaire.com/A-la-une/L-equitable-poursuit-sa-croissance

le 06 Mai 2010

Rolland s'apprête à intégrer R&R Ice Cream

Le groupe familial Rolland envisage d'intégrer le groupe R&R Ice Cream. Employant 650 salariés sur deux sites - Plouedern dans le Finistère et Dangé-Saint-Romain dans la Vienne -, cette entreprise réalise 115 millions d'euros de chiffre d'affaires dans les glaces, très majoritairement pour les MDD, mais également avec sa propre marque Flipi ainsi que sous des licences telles que Carambar, 1848 ou, récemment, Andros. Issu de la fusion du britannique Richmond avec l'allemand Roncadin opérée par le fonds Oaktree Capital Management, R&R reprendrait ainsi le troisième glacier industriel de l'Hexagone (58 millions de litres produits) et confirmerait sa troisième place, derrière Unilever et Nestlé, sur le marché européen des glaces où il réalise 600 millions d'euros de chiffre d'affaires avec 2650 salariés. Conseillée pour cette opération par Transcapital, le spécialiste des fusions-acquisitions en agro-alimentaire, la famille Rolland lui céderait ses actifs mais, Lionel Rolland conserverait la direction générale du groupe qui garderait une structure et des moyens propres. mayer@transcapital.fr

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