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le 24 Septembre 2010

Amidon de maïs natif

Tate & Lyle propose RESISTAMYL™ 140, un mélange d’amidons de maïs natifs, conçu pour apporter une texture crémeuse et onctueuse en bouche aux produits de boulangerie. Il donne une bonne adhérence aux produits finis tout en évitant à la crème de coller pour la satisfaction des consommateurs. Stable à la cuisson, il offre une bonne tolérance au cycle gel-dégel. Facile à utiliser, il ne nécessite aucun process particulier et s’adapte directement à vos lignes de production. Mandy.Bretthauer@tateandlyle.com

le 23 Juillet 2010

Les Français et les bonbons

Les Français ont consommé par jour et par personne quelque 10 grammes de bonbons et autres confiseries en 2009, soit à peine moins que l'année précédente.
En 2009, l'industrie française a produit 163.300 tonnes de bonbons, sucettes, chewing gum et autres spécialités régionales, auxquelles se sont ajoutées 70.000 tonnes de produits importés. www.extrasucre.org
le 01 Juillet 2010

Les Français et le sucre

Une enquête Opinion Way* commandée par la Collective du Sucre montre que l’image du sucre et des produits sucrés est positive auprès des consommateurs, avec une note de 6,5 /10 (le lait obtient 6,8/10, la viande 6,7, le beurre 6,2, le sel 5,4 ou les huiles de cuisson 4, 9).

Le sucre se dégage de cette étude avec une forte co-notation de « produit authentique et traditionnel » (80 %). Il est perçu comme « produit d’origine naturelle » par 57 % des consommateurs, tandis qu’ils sont 40 % à penser que le sucre subit une importante transformation industrielle.

Le sucre reste un aliment irremplaçable (70 %), un ingrédient de base dans la cuisine (82 %), au même titre que la farine, le lait ou les œufs.

Le sucre est un aliment Plaisir (89 %), de goût (89 %) et pour le dessert : ils sont ainsi 66 % à « garder une place pour le dessert ».

Enfin, 79 % des personnes sont convaincus que le sucre a toute sa place dans l’équilibre alimentaire et qu’il est une source d’énergie pour l’effort (90 %), ils sont en revanche 54 % à déclarer consommer « moins de sucre qu’avant ». 

*Cette enquête a été conduite en octobre 2009 auprès d’un échantillon de 2001 personnes représentatif de la population française âgée de plus de 15 ans.

 

www.Extrasucre.org

le 01 Juillet 2010

Les Français et les emballages

IFOP a réalisé un sondage* pour Alliance Carton Nature afin d'évaluer la sensibilité des Français sur les questions d'emballage.

Il ressort que l'impact de l'emballage sur l'environnement figure aujourd'hui en bonne place dans les critères d'achat des produits alimentaires. Il intervient juste après le côté "pratique" du conditionnement (1-Praticité (92 %), 2-Environnement 67 %), 3-Poids (30 %), 4- Esthétique (11 %). Par ailleurs, 85 % des personnes interrogés souhaitent savoir si l'emballage est recyclable et 75 % s'il est issu de ressources renouvelables. Ils attendent aussi que les grandes surfaces mettent en avant les produits dont le contenant est plus respectueux de l'environnement et sont à 84 % prêts à changer d'enseigne. Les consommateurs font confiance aux Associations (81 %) ou aux Organisations Non Gouvernementales (66 %) pour délivrer des informations fiables et accordent moins de crédits aux marques & fabricants (18 %).

La brique représente pour les Français, un emballage facile à ranger (92 %), recyclable (90 %), qui conserve mieux les aliments (77 %), facile à trier (73 %) et le plus respectueux de l'environnement (67 %).

La boîte en métal est l'emballage le plus associé à la conserve (73 %) comparé au bocal en verre (34 %) et la brique (4 %). Les légumes (94 %) sont la première famille associée à la boîte en métal et le prix est la principale motivation d'achat, puis son utilisation rapide (28 %) et la praticité (21 %). Le goût n'obtient que 16 % des mentions. Elle est facile à stocker, à ouvrir et prête à l'emploi mais le point faible reste l'appétence.

Quant au verre, il reste le matériau le plus sain et le plus hygiénique pour ¾ des Français, synonyme de qualité et traditionnel pour 2/3 des sondés. Les consommateurs répondent que le verre est neutre (100 %), esthétique (77 %). Il est le favori des Seniors.

*Sondage réalisé du 16 au 18 février 2010 sur un échantillon représentatif de 1005 personnes âgées de 18 ans et plus.

le 01 Juillet 2010

Equilibre alimentaire dans la population étudiante :

L'Union Nationale des Mutuelles Etudiantes Régionales (USEM) a réalisé une enquête qui montre que 60 % des étudiants pensent avoir une alimentation équilibrée. Cependant, ils sont 95 % à grignoter dans la journée quelque soit leur morphologie. 20 % des étudiants ne prennent que 2 repas par jour, 24 % ne mangent pas de fruits tous les jours, 35 % pas de légumes et 14% ni fruit ni légumes ! Cependant, ils sont 50 % à se préoccuper de leur poids. Après le stress et le sommeil, l'alimentation est un des thèmes de prévention de santé récurrent pour lequel les étudiants aiment être informés. Nutrinews N°10

le 22 Juin 2010

Des réformes dans l’étiquetage alimentaire à l’échelle européenne.

Durant la session plénière organisée au Parlement Européen du 14 au 17 juin, les eurodéputés se sont mis d’accord en première lecture sur plusieurs points de réforme de l’étiquetage alimentaire, notamment dans le but de permettre au consommateur d’avoir des informations nutritionnelles suffisamment claires et précises pour qu’il puisse orienter son choix en fonction de ses besoins. Les eurodéputés ont tenté de trouver un juste équilibre entre le droit à l’information des consommateurs et les coûts et procédures imposés aux producteurs pour changer d’étiquetage.
Tout d’abord, le nouveau règlement rend obligatoire l’indication de certaines données nutritionnelles pour tous les produits : quantités de calories, graisses, graisses saturés, sucres lents, sucre et sel devront désormais figurer sur l’étiquetage. De plus, les députés souhaiteraient que les teneurs en protéines, fibres et graisses trans soient également mentionnées. Pour plus de clarté et pour faciliter la comparaison, ces teneurs devront toujours être exprimées en pourcentage (pour 100g ou 100ml).
Le système de feux tricolores sur l’emballage pour indiquer le niveau de qualité nutritionnelle du produit (rouge pour les produits moins sains et vert pour les plus sains) a, quant à lui, été rejeté.
Par ailleurs, la liste des produits sur lesquels doit figurer le pays d’origine (actuellement, bœuf, poisson, huile d’olive, fruits et légumes frais, miel et vin) va être étendue à toutes les viandes, volailles, produits laitiers ainsi qu’à tous les aliments composées d’un seul ingrédient.
Enfin, les eurodéputés rappellent que les allégations nutritionnelles continueront d’être soumises à l’étude de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) pour être validées et autorisées.
Notons que cette réforme ne concerne ni les produits non-préemballés et artisanaux ni les boissons alcoolisées, à l’exception des « alcopops », mélanges alcoolisés sucrés destinées aux jeunes. En effet, les députés demandent que celles-ci soient mieux étiquetées et séparées des rayons des boissons sans alcool.
S’agissant de l’entrée en vigueur de cette réforme, les députés devront probablement re-légiférer en deuxième lecture mais pour l’instant, il est prévu que les industriels de l’alimentaire disposent d’une période d’adaptation de trois à cinq ans, en fonction de la taille de l’entreprise.
le 22 Juin 2010

Le lait dans l’Antiquité : symbolique et usages variés selon les civilisations

Le lait semble être un produit qui fascinait les civilisations antiques, comme en témoignent de nombreux récits de la mythologie. Souvent associé aux divinités et aux cultes religieux, il peut être source de méfiance ou d’admiration selon les cultures.
 
·        Chez les Grecs
 
Dans la mythologie grecque, le lait revêt une image ambivalente : c’est la nourriture des dieux mais les populations qui en boivent sont considérées comme des « barbares galactophages ». Les Cyclopes sont un exemple de ces peuples arriérés, buveurs de lait, que les Grecs dénigrent. Pourtant, l’allaitement est très favorisé en Grèce car c’est le seul et unique moyen de transmettre les vertus guerrières du sang ancestral. Mais, pour les Grecs, les bébés ne sont que de petits animaux, ce qui montre encore que le lait est une boisson réservée aux êtres non civilisés. Le lait est également associé à une certaine nostalgie de l’âge d’Or, du monde de l’enfance, de la naïveté et de l’innocence, ce qui explique peut-être le ressentiment des Grecs à l’égard de cette boisson. Cependant, dans certains cas particuliers, le lait est présenté comme un remède contre la vieillesse, un véritable élixir de jeunesse…
 
Dans le cadre religieux, le lait était utilisé pour les morts comme offrande, sous forme de libation. Les Grecs croyaient qu’à l’instar du miel, le lait avait le pouvoir de redonner la vie aux morts.
 
Quant aux scientifiques grecs tels que Aristophane, ils évoquent le lait comme étant un aliment (et non une boisson) aux vertus très nutritives mais c’est la description des effets secondaires gênants (maux de tête, de ventre, « vents »…) qui prédomine dans la littérature scientifique.
 
Les Grecs consomment davantage de fromage que de lait. Ils fabriquent des petits fromages ronds en laissant le lait fermenter dans des panses d’animaux abattus. Ces fromages se dégustent frais ou secs. Le fromage frais est un aliment très prisé, réservé aux catégories sociales aisées et le fromage sec s’utilise plutôt comme un condiment, sous forme râpée. Les scientifiques sont cependant aussi réticents à l’égard du fromage qu’à l’égard du lait : ils se méfient du caractère indigeste d’un aliment encore plus épais que le lait et conseillent de le consommer en petits morceaux. On constate, en outre, qu’il y a très peu de vocabulaire décrivant le fromage dans la littérature grecque, signe que ce n’était vraiment pas une composante essentielle de leur régime alimentaire. Pfffff… Ils sont fous ces Grecs !
 
·        Chez les Indiens
 
Le lait est également très présent dans la mythologie hindouiste : il est associé au rituel sacrificiel et à des valeurs toujours positives.
 
Les peuples nomades du Caucase, ancêtres des Indiens, sont des guerriers et surtout des pasteurs, très soucieux de leurs cheptels (chevaux et vaches), qui constituent leurs seules richesses. Comme en témoignent les textes Védiques, ces populations avaient une religion basée sur l’idéologie sacrificielle, avec une grande prédilection pour les liquides tels que l’eau, le sang et le lait, qui sont des vecteurs d’énergie, des fluides porteurs de vie. Les textes racontent qu’une boisson appelée « lait » mais qui était en fait un suc extrait d’un champignon hallucinogène (le Sauma) était utilisée dans les rites sacrificiels des mortels, qui la partageaient avec les divinités autour des autels.
 
Le lait apparaît aux Indiens comme une boisson miraculeuse car il sort directement chaud donc « cuit » de la vache, animal sacré. Et oui, un micro-ondes vivant, à cette époque, normal que ce soit un peu impressionnant ! Les Indiens ont donc créé un mythe (légèrement érotique…) pour expliquer cet étrange phénomène. Au commencement, les dieux créèrent la vache, animal représentant le sacrifice même, la source de toutes les nourritures, et le Dieu Agni, dieu du feu, responsable de la cuisson des aliments, désirait profondément cette vache… et là… boum boum crac… ce qui devait arriver arriva : la semence du dieu Agni pénétra la vache et donna ce fameux lait « cuit ».
 
Dans la mythologie Indienne, le lait est également associé à la blancheur de l’aube, aux forces du jour qui ont réussi à combattre celles de la nuit pour que le matin arrive… Il y a d’ailleurs un rituel, au crépuscule du jour, qui consiste à verser une cuillère de lait dans un liquide bouillant sur le feu.
 
Plusieurs mythes hindouistes font aussi référence au beurre issu du lait grâce au barattage. Le dieu Krishna (huitième avatar de Vishnou) a par exemple été recueilli par des vachères qui barattaient le lait pour faire du beurre « doré ». Ce mythe associe au beurre les valeurs de la transformation par l’effort ; le beurre est « l’essence » du lait, que l’on obtient par un travail « d’alchimie magique ». Il existe également un mythe de la « re-création » faisant référence au barattage : les dieux et les démons barattent un océan de lait d’où surgissent quantités de créations. Le mouvement circulaire et alternatif du barattage, comme celui du cosmos, permet de créer du nouveau, de restaurer l’ordre à partir du désordre originel… euh…ils sont fous aussi ces Indiens !
 
 
le 16 Juin 2010

Auchan restructure Simply Market

Auchan est en train de restructurer son nouveau format Simply Market à la suite des mauvaises ventes enregistrées par cette enseigne. Le nombre de SKU passera de 10 000 à environ 11 000. Des promotions sont à nouveau lancées, ainsi que des comptoirs de vente au détail. Des changements sont en cours pour conquérir les consommateurs qui préfèrent les promotions, ainsi qu’une vaste offre en termes de gammes de produits.

le 16 Juin 2010

Les MDD bio ont le vent en poupe

Le marché des produits issus de l'agriculture biologique a atteint en 2009 près de 2 % du chiffre d’affaires total de l’alimentaire, soit un peu plus de 3 milliards € (+400 M€ vs 2008).

 

 

Actuellement, les enseignes de distribution représentent 45 % de l’offre en produits biologiques, loin devant les réseaux spécialisés (26 %) ou la vente directe (12 %). Leur part de marché ne cesse de grimper, à l’image des récents lancements de gammes de MDD Bio. Le marché de l’ultra-frais Bio par exemple, (80 M€ en 2009, en hausse de 23,5 %), les MDD représente 34 % du CA, juste derrière le leader Vrai qui détient 38 % du CA, avec une progression de 41 % sur un an !

 

Monoprix, Carrefour et Casino comptent déjà entre 150 et 300 références Bio. Auchan a annoncé mi-mai le lancement de 50 produits Bio à moins d'un euro sous sa propre marque. Dans la course à la vente Bio, les grandes surfaces jouent sur de gros volumes - matières premières ou produits transformés - souvent importés, avec des coûts de production moins chers à l'étranger.

L’offre française en produits Bio restant encore inférieure à la demande, plusieurs syndicats agricoles redoutent l’opportunisme de la grande distribution ainsi qu’une hausse des volumes importés. Ceux-ci représentent déjà 38 % des denrées bio consommées dans l'Hexagone.

(Rémin Pin - Process Alimentaire 15 juin 2010)

le 15 Juin 2010

Les chiffres clés de la filière céréalière en France :

• 54 milliards d’euros de chiffre d’affaires
• 520 000 emplois
• 600 entreprises de 1ère transformation
• 35 000 entreprises de 2ème transformation

Les céréales constituent la base de l’alimentation dans de nombreux pays. En France, la consommation de pain représente 165g par jour et par personne. Les Allemands sont les plus gros mangeurs de pain en Europe. Par contre, la France garde la spécificité culturelle de la baguette, particulièrement populaire. (Source : AEMIC - 2010)

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